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L'histoire de Virginie Larivière

Attention ! Voici deux exemples de scènes violentes :

Prise un : une petite fille, revenant à la maison après être allée chercher un pain à l'épicerie, est interceptée par un voleur qui lui dérobe six dollars et la tue. Le lendemain, son corps inanimé est retrouvé par des employés des chemins de fer...

Prise deux : un policier arrête un suspect, le plaque au sol, place son pied sur l'homme et lui met son pistolet sur la tempe...

Ces scènes sont souvent présentes à la télévision. La deuxième scène est tirée de la série policière Bruce Willis. La première n'est malheureusement pas fictive. C'est arrivé à la petite soeur de Virginie Larivière, Marie-Ève.

Beaucoup d'experts débattent du lien possible entre la violence à la télévision et la violence dans notre société.

« Ma sœur et moi, on aimait ça regarder des films violents comme Terminator ou Robocop.

Après la mort de Marie-Ève, j'ai réalisé que tous ces films violents avaient sûrement un lien avec le meurtre de ma sœur. J'étais si triste quand elle est décédée qu'il fallait que je fasse quelque chose. »

Ce qu'elle a fait ? Elle a lancé dans sa communauté, une pétition contre la violence à la télévision et a fait campagne à la télévision et à la radio pour publiciser sa démarche. Finalement en 1992, Virginie a remis sa pétition, de plus de 1,3 million de signatures, au Premier ministre Brian Mulroney.

Virginie lance un message aux jeunes qui, comme elle, voudraient s'impliquer :

« Agissez selon ce que vous croyez vraiment et suivez toujours vos convictions, qu'importe la cause que vous défendez. »

 

 

 
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